Vendredi 20 mars 2009

François Fillon a de nouveau exclu sur TF1 « un nouveau plan de relance » suite à la très forte mobilisation qui s’est déroulée aujourd’hui dans tout le pays.


Pour une fois, Nicolas Sarkozy n’est pas apparu à la télévision. Vu l’ampleur de la colère sociale, il a préféré envoyé le Premier ministre au feu pour tenter de justifier l’obstination insupportable et méprisante du pouvoir. Nul doute que l’exercice est plus simple depuis les confortables fauteuils du plateau de TF1 que face au trois millions de français qui ont manifesté aujourd’hui, sans compter les quelques 7 français sur 10 qui soutienne ce mouvement.


Le mutisme dans lequel est enfermé la droite constitue une véritable insulte à la souffrance de ces hommes et ces femmes qui ne demandent qu’une chose simple : que le gouvernement et le Président de la République mettent en œuvre une politique qui réponde aux problèmes de la majorité des français, et non pas seulement de quelques milliers de privilégiés et amis du Président.


Nicolas Sarkozy se plait à répéter les raisons pour lesquelles il a été élu : il ferait bien de réaliser qu’il est aujourd’hui majoritairement contesté par les français. Il a été élu pour respecter la volonté des français, pas pour décider seul contre tous de l’avenir de la France.


Parti communiste français


Paris, le 19 mars 2009.

Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Vendredi 20 mars 2009

Communiqué commun des organisations syndicales
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA


La mobilisation du 19 mars 2009 a connu une ampleur incontestable, tant par le nombre de grévistes, du privé comme du public, que par le nombre de manifestants qui se sont retrouvés pour redire haut et fort qu’ils n’ont pas à payer une crise dont ils ne sont pas responsables. Le gouvernement et le patronat doivent entendre ce que disent les salariés et répondre aux propositions de l’intersyndicale. Les revendications en matière d’emploi dans le privé comme dans le public, de pouvoir d’achat et de relance économique, de garanties collectives, de services publics et de réglementation de la sphère financière qui s’étaient déjà exprimées le 29 janvier sont encore plus d’actualité aujourd’hui face à l’aggravation de la crise et de ses conséquences.

Le gouvernement s’entête à justifier des mesures comme le bouclier fiscal ou la défiscalisation des heures supplémentaires, alors même qu’elles aggravent les injustices et sont contre-productives face au développement du chômage. Il persiste dans sa politique de suppression d’emplois publics.

Des entreprises continuent à privilégier la rentabilité financière et à utiliser la crise pour accélérer des restructurations. Les suppressions d’emplois qui s’enchaînent renforcent l’inquiétude des salariés pour leur avenir et rendent légitime leur colère.

Face aux intransigeances gouvernementale et patronale, les organisations syndicales décident, sur la base de leur déclaration intersyndicale du 5 janvier, de rechercher les modalités les plus adaptées pour donner encore plus d’efficacité aux prochaines mobilisations.

Dans ce contexte, elles mettent notamment en débat l’étape importante que constitue le 1er mai.

Elles se retrouveront le 30 mars pour décider, en particulier, des prolongements au 29 janvier et au 19 mars.

D’ores et déjà, elles interpellent patronat et gouvernement pour que s’engagent sans délai les négociations et concertations indispensables.

A l’occasion du G20, elles rappellent leurs exigences de nouvelles régulations financières et sociales internationales contenues dans leur plate-forme du 5 janvier 2009 et exigent du Président de la République qu’il agisse en ce sens.

Les organisations syndicales réaffirment leur détermination à soutenir de toutes les manières possibles les salariés avec leurs syndicats engagés dans des actions. Elles appellent leurs organisations à amplifier les mobilisations et les initiatives.

Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Mardi 10 février 2009
MOUVEMENT DES JEUNES COMMUNISTES D'ALES

Nous vous invitons à une rencontre débat sur le thème : l’agriculture d’aujourd’hui.
Au Château de Barjac le 21/02/09 à 19H00.

Les jeunes communistes exposeront leur analyse de la situation agricole actuelle.

Des agriculteurs interviendront pour répondre à ces deux questions mais aussi à toutes celles auxquelles vous penserez :

  • Est il possible de vivre dignement de son travail en étant agriculteur ?
  • Pourquoi le bio ne reste t’il qu’une mode auprès des agriculteurs ?

Le débat se finira avec un vin d’honneur accompagné de produits du terroir.
Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Mardi 10 février 2009


Samedi 14 février à 10h30 devant la mairie d'Alès, tous ensemble!!




Des initiatives seront effectives avant le 18 février!!!!!!

Une semaine après la déferlante qui a envahi les rues alésiennes, le compte n’y est pas. Les alésiens sont frappés de plein fouet par les licenciements et les suppressions de postes : PGO, Merlin Gérin, Bonny, Gambrinus, Call expert, Mr Bricolage, ATS, les maisons de retraite de l’hôpital d’Alès et même SCORPA.

Les salariés attendaient une position ferme pour donner la priorité au maintien des emplois. A cinq reprises, le personnel de Bonny a sollicité une entrevue avec le député maire sans succès : « les élus ont des comptes à rendre, qu’ils assument leur responsabilité ». Certes « la crise nous est tombée dessus », mais il n’y a aucune fatalité ;  il s’agit d’un choix de société qui vise à privil=C 3gier un minimum au détriment de l’intérêt général. Ce qui est proposé aux salariés du public et du privé, aux précaires, aux privés d’emploi, aux retraités qui subissent c’est… la patience, non il y a urgence. Le pouvoir d’achat est en berne. Malgré tout, la population reste source de propositions. La défense des services publics revêt de nombreuses formes y compris la défense de la ligne ferroviaire Alès Bessèges. Les acteurs de la santé s’insurgent contre la loi Bachelot et les conditions hospitalières, « travailler plus, on sait ce que c’est, mais pour ce qui est de gagner davantage, on n’en a pas vu la couleur » et de surenchérir « la baisse des moyens pour le planning familial, n’est-elle pas une atteinte aux droits des femmes ? »

 Rendez-vous est fixé le samedi 14 février à 10h30 devant la mairie.
Ensemble faisons front sans perdre le sourire. Ce mouvement en appelle à toutes les forces progressistes, syndicales et politiques

( Planning Familial, mouvement de la paix, Comité de Défense et de la promotion de la santé, syndicat des hospitaliers, Collectif des chômeurs, Collectif alésien contre le chômage et la précarité, FSU, CGT’ éduc, UL CGT, CFTC, Attac, Comité de Tarnac, PS, PCF, NPA….)
Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Vendredi 23 janvier 2009
Ce matin les lycéens ont à nouveau manifesté dignement contre la dégradation des moyens pour étudier,  contre la réforme DARCOS.
Les forces de l'ordre ont voulu interdire cette manifestation et un représentant lycéen a été mis en garde à vue.
Les manifestants ont aussitôt demandé, dans le calme, sa libération et n'ont eu pour réponse que des gaz lacrymogènes.
Leur détermination a fini par être entendue et leur camarade libéré !

Nous condamnons fermement la réponse du pouvoir qui use de la violence pour faire avaler sa politique d'austérité servie à toute la population et sa politique d'appauvrissement et de casse de tous les services publics en les soumettant à la loi du marché et en substituant au principe d'égalité des chances celui de la  sélection sociale à des fins de rentabilité financière.
Cette dérive autoritaire et violemment répressive devient la règle ces derniers temps.
Chaque déplacement de N. Sarkozy se traduit par la répression des manifestants.

Depuis des mois la colère des lycéens ne faiblit pas. Le mouvement social gronde, s'élargit et converge ; il annonce de grande actions.

Nous invitons les citoyens et toutes les organisations désireuses de faire entendre leur colère face à de telles pratiques et leur revendications à le manifester massivement les 24 et 29 janvier et en interpelant le sous préfet d'Alès et le député UMP, M. Roustan.



La section du PCF d'Alès
Le Mouvement Jeunes Communistes d'Alès
Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Lundi 5 janvier 2009

Face aux coups portés par la droite à l'éducation publique (maternelles, lycées, universités, IUT ...), la JC réagit. La mobilisation des jeunes doit s'intensifier, chacun dans son lieu d'étude. Afin de permettre à tous une bonne compréhension des réformes ravageuses qui nous attendent, le Mouvement Jeunes Communistes de l'Hérault à décider d'organiser une journée de formation ouverte à tous le samedi 10 janvier à la Fédération du PCF de l'Hérault Zac de Tournezy - 115, rue Olof Palme–34000 MONTPELLIER. Accès bus n°16 TOURNEZY (terminus). .

Au programme :

-10h/12h30 : présentation des réformes lycéennes, des projets pour les universités (plan campus), discussion sur l'état de l'enseignement public et sur la construction d'une alternative (présentation des propositions du MJCF).

-14h/16h : ateliers : rédiger un tract, participer à une AG...

-16h30/18h : quel avenir pour les mouvements lycéens et étudiants?

Cette journée sera un moment fort si le plus grand nombre de jeunes en bénéficie. Chacun doit en parler autour de lui et donner, si possible, une réponse quant à sa présence afin que nous puissions assurer le repas du midi.
Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Jeudi 18 décembre 2008


Manifestations jeudi 18 décembre, partout en France. A Nîmes rendez vous à 14h place de la Maison Carrée



Lundi, le ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos a annoncé le report à une date ultérieure de sa réforme des lycées. Après le mépris de Darcos face aux nombreuses mobilisations aussi bien à Paris qu’en province, ce dernier est desormais obligé de faire profile bas. Ce n’est pas tous les jours que le gouvernement est obligé de reculer, et encore une fois, ce sont les jeunes qui l’obligent à le faire.

C’est une grande histoire de désamour que vivent les jeunes de ce pays avec le gouvernement. Le divorce est tellement visible, que Nicolas Sarkozy sait qu’il ne peut pas risquer de faire d’une mobilisation de jeunes, le creuset dans lequel toutes les colères sociales pourraient s’unir, à l’instar du CPE.

La mobilisation paie. Les jeunes le savent. Et aujourd’hui encore, les lycéens viennent d’en faire la démonstration.

Mais personne n’est dupe. Comme a son habitude, pour le gouvernement, le report de cette réforme n’est qu’un « au revoir » et ils comptent bien la remettre sur le tapis à un moment plus propice, qui sait pendant les grandes vacances peut être.

C’est pourquoi, les jeunes communistes compte bien ne pas sans arrêter la et continueront à informer, mobiliser, agir contre la politique éducative que tente de nous imposer Darcos and co. Nous seront présents aux manifestations du jeudi 18 décembre comme à celles qui suivront , pour montrer aux gouvernement notre détermination, et celle de tous les lycéens, à ne rien lâcher contre toutes les poltiques réactionnaire et antisociale de ce gouvernement.

Darcos veut ouvrir un grand débat sur l’école et bien prennons le aux mots et imposons notre exigence à une école qui permette la réussite de tous !!!

Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Samedi 25 octobre 2008

            Depuis des mois, les journaux, radio, télés abreuvent quotidiennement les citoyens d'informations sur la « Crise », dont la nature n'a d'ailleurs cessé d'évoluer dans le discours médiatique. D'abord, crise immobilière, puis crise financière aux USA, elle s'est transformée en crise financière planétaire du capitalisme, puis en crise économique globale. Nous avons droit à de pseudo-explications: banquiers irresponsables, méchants spéculateurs, mais aucun media n'explique d'où vient réellement cette crise, quels en sont les véritables mécanismes, les politiques qui l'ont engendrée et qui ont en fait débuté à la fin des années 70. Qui en a réellement profité, qui en souffre ? Les citoyens effarés voient l'Etat sortir des centaines, voire des milliers de milliards d'euros ou de dollars pour « sauver les banques », alors que, leur disait-on, il n'y avait plus d'argent dans les caisses. Où allons-nous ? Quelles vont être les conséquences pour les salariés, les précaires, les chômeurs, pour tous ceux qui ne vivent que de leur travail, qui n'ont rien à voir avec le monde de la finance ou des grandes affaires, pour l'humanité toute entière.

Y a-t-il des solutions, des politiques alternatives possibles ? Le Mouvement Jeunes Communistes Alésiens vous propose de venir en discuter lors d'une Conférence-Débat qui se déroulera le vendredi 14 novembre à 18 heures à la Bourse du Travail de la Grand-Combe et qui sera animée par Paul Sindic, cadre juridique, ancien administrateur salarié d'une multinationale, collaborateur du secteur international du PCF.
Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Mardi 14 octobre 2008


    Depuis plusieurs années, les jeunes communistes le dénoncent : la part des richesses produites orientées vers les salaires a continuellement baissé au profit de celle orientée vers les revenus financiers.

Ces deux phénomènes sont évidements liés :

Tout le monde comprend bien que l’argent qui ne va pas dans les poches des travailleurs par le salaire, va directement dans celles de quelques gros actionnaires (particuliers, entreprises, fonds de pension, Etats...). Les capitalistes, veulent toujours plus de profit (ils refusent les taux de rendement inférieur à 8%...), et orientent l’économie vers des profits financiers à court terme. Ils préfèrent acheter des actions, des obligations et autres subprimes plutôt que d’investir dans les capacités de production à long terme des entreprises.

Maintenant que la crise est en marche, les capitalistes ne trouvent rien de mieux que de proposer le rachat par l’Etat de grandes entreprises en difficulté !! Lorsque tout va bien et qu’une entreprise fait des bénéfices, on privatise (on donne donc l’argent au privé, on offre l’entreprise à la spéculation) et lorsqu’elle est en difficulté parce que certains jouent les apprentis sorciers sur les marchés financiers, c’est l’Etat qui rachète banques et entreprises avec l’argent de nos impôts...

Quand la croissance était là, les bénéfices allaient exclusivement à quelques uns. Au moment des difficultés, c’est le peuple qui paye la facture… Quel merveilleux système !

Ici comme ailleurs dans le monde, les peuples ne doivent pas se laisser berner !! Aux USA, La réserve fédérale américaine, par l’intermédiaire du plan Paulson, va injecter dans les circuits financiers 700 milliards de dollars pour racheter des actions douteuses et les dettes des banques.

Comment est-il possible de mobiliser en quelques jours de telles sommes pour sauver les erreurs commises par les banques, pendant que des millions de citoyens américains n’ont pas accès à un vrai système de santé, à une retraite leur permettant de vivre décemment, à une éducation de qualité ? Visiblement ça ne tourne pas très rond au pays du Capitalisme…

Et en Europe ? Allons nous laisser nos Etats renflouer les banques avec notre argent sans rien dire ? Vous savez, ces mêmes banques et autres organismes de crédits si impitoyables avec les chômeurs, Rmistes, et petits salaires traquant chaque découvert à coup d’agios et d’huissiers !

En Allemagne, ce sont près de 50 milliards qui sont annoncés aux banques, et, dans de nombreux pays européens, y compris en France, c’est la même logique qui va être employée.

Ne nous laissons pas berner !

La crise financière n’est pas une question de spécialiste, nous pouvons tous intervenir dans le débat. Dans les semaines à venir, la situation ne va pas s’améliorer. Pire, à coup sûr, Sarkozy, Fillon et le MEDEF vont essayer de se servir de « la crise » pour faire passer encore plus de régression sociale contre les acquis sociaux. Il faudra alors être très nombreux, réactifs et organisés pour les faire reculer. Les jeunes communistes proposent un projet de société complètement différent de celui de la droite ou de la gauche sociale-libérale. Nous organisons très souvent des rencontres pour aider les jeunes à gagner sur leurs revendications. Aujourd’hui nous appelons, plus que jamais, l’ensemble des jeunes, des étudiants et des salariés à refuser et combattre ensemble les aberrations d’un système injuste qui mène la société à sa perte. Ce système a un nom : Le capitalisme

3 Mesures qu’il faudrait prendre d’urgence pour combattre le capitalisme :

  • La mise en place d’un pôle public bancaire contrôlé par les citoyens pour réduire la force des marchés financiers et favoriser investissements et l’emploi.
  • La mise en place d’une Sécurité d’emploi et de Formation, véritable sécurité sociale professionnelle pour remettre l’emploi et la production au cœur du système économique
  • Pouvoir d’intervention des salariés et des syndicats dans les choix économiques des entreprises pour mettre fin à la spéculation boursière et réorienter l’argent vers les salaires et les investissements productifs.
Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Vendredi 3 octobre 2008

Mouvement Jeunes Communistes de France

Union de ville d’Alès

Le Prolé

30, rue de beauteville

30100 Alès

mjcfales30@gmail.com

 

 

Alès, le 3 octobre 2008

 

 

Cher(e) ami(e), cher(e) camarade,

 

 

Chacun d’entre nous le sait bien, nous vivons une période politique aussi difficile qu’intense. Les défis qui sont posés à l’humanité s’aiguisent chaque jour un peu plus. Crise financière, pétrolière, humaine et mondiale démontrent bien que le siècle qui s’ouvre sera celui des grandes transformations. Loin d’être des enjeux lointains cette situation touche nos vies au quotidien. L’emprise de plus en plus forte du marché, le démantèlement des solidarités accroissent les difficultés dans la vie de chacun d’entre nous. Les jeunes subissent particulièrement ce grand bond en arrière. Difficultés à étudier, trouver un emploi stable, se loger, se soigner, avoir accès à la culture et aux loisirs, on voudrait faire prendre à notre génération l’histoire à contre sens. Le président Sarkozy tente à marche forcée d’adapter la France aux exigences du capitalisme mondial. Cette fuite en avant se caractérise par une politique de classe exacerbée.

Face à cette offensive de la classe dominante, l’alternative se cherche.

 

Le Mouvement Jeunes Communistes, à un rôle important à jouer dans ce contexte. En effet la colère gronde chez les jeunes. Sarko n’était pas le candidat des jeunes et leur grande majorité ne se reconnait pas dans sa politique. Cependant, il manque aux jeunes comme à notre peuple en général des perspectives de changement, des alternatives à la fois ambitieuses et crédibles.

 

Il y a environ trois ans que le Mouvement des Jeunes Communistes est réimplanté dans le bassin alésien. Notre organisation était absente depuis la fin des années 1980. Au tout début de sa recréation, en janvier 2006, nous n’étions que quelques jeunes. Ensuite, grâce à notre détermination dans la lutte contre la précarité, en participant activement à la chute du CPE, un certain nombre de jeunes nous ont alors rejoints. Nos objectifs sont toujours les mêmes. Nous avons lutté aux côtés des salariés de Fabio Lucci, de Pleyel, de Watipi, de la Compagnie du Mont Lozère, de Jallate... Mais aussi contre le contrat jeunes, la réforme LMD, la loi Fillon, la LRU et le rapport Pochard.

 

Aujourd’hui, face aux luttes de plus en plus présentes dans notre quotidien, notre organisation comporte quarante membres. Cela prouve que les Jeunes Communistes ont raison quand ils clament haut et fort que ce qui est moderne ce n’est pas le retour aux lois de la jungle, ce n’est pas la concurrence libre et non faussée, mais c’est bien la construction d’une société de partage des savoirs, des pouvoirs, des richesses. Cette société qui place l’humain au cœur de son développement, ce mouvement de libération ancré dans la réalité d’aujourd’hui, voila ce que nous appelons le communisme.

 

Il me semble que le temps est venu de lancer une nouvelle dynamique dans notre mouvement. Depuis ma prise de fonction, nous avons tenté de travailler à l’unité de notre organisation, à la démocratisation de ces instances, à développer une démarche et un projet articulant les changements concrets et la visée révolutionnaire. Nous avons avancé, semé des choses, entre nous et dans la société. Lors de notre dernière assemblée générale des Jeunes Communistes Alésiens qui s’est déroulé mercredi 1er octobre, j’ai annoncé ma décision de quitter mes responsabilités au Mouvement Jeunes Communistes d’Alès.

Par ailleurs, cela nécessite de construire un nouveau plan de lutte et de bataille pour vaincre à l’échelle locale, comme à l’échelle nationale et internationale cette société capitaliste. Ensemble, nous organiserons notre conférence locale ponctuée de débats et d’interventions politiques samedi 8 novembre à 10 heures, au Prolé. Tu recevras dans les plus brefs délais le déroulement de cette journée.

 

Soit assuré cher(e) camarade(e) de mes sentiments fraternels.

 

 

Florian VIRE

 

 

 

Responsable du Mouvement

Jeunes Communistes d’Alès

Membre du Conseil National du MJCF

 

Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Mardi 30 septembre 2008
Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Mardi 30 septembre 2008

 La Poste est en danger.

Le gouvernement est décidé à faire entrer des capitaux privés pour « moderniser » ce service public de proximité, essentiel à notre pays.

Pour les communistes, il s'agit tout simplement d'entamer la privatisation d'un service public essentiel qui appartient à la population. Sans concertation ni même information préalable des salariés de l'entreprise - c'est par la presse que ce projet a été dévoilé - "on apprend que la logique de service public postal doit désormais être soumise aux lois du marché, de la rentabilité financière" !

Ainsi, la disparition programmée des petits bureaux de poste, en milieu rural et dans les périphéries des agglomérations en serait accélérée, au mépris de l'aménagement du territoire et du lien social. Les statuts des personnels seraient définitivement démantelés pour davantage de précarité, accompagnée de milliers de suppressions d'emplois.

Citoyens, Elus, Usagers, nous ne devons pas laisser faire.

 Les communistes tiennent à assurer de leur soutien solidaire les salariés de la Poste et exigent du gouvernement qu'il renonce à ce projet :

  • Ils prendront des initiatives en ce sens, auprès du parlement, du gouvernement, des maires des communes désertées par les services postaux, des usagers, pour enrayer cette démarche.
  • Ils feront des propositions pour une vraie modernisation de la Poste, conforme aux besoins des usagers, compatible avec un vrai statut pour ses personnels, qui réponde à ses missions de service public de proximité par un maillage intelligent de tout le territoire."

SIGNONS MASSIVEMENT la PETITION

 

 

PETITION

« Touche pas à ma Poste ! »

 

  • Je m'oppose à la privatisation de La Poste

  • Je me prononce pour un Service Public postal moderne et rénové qui réponde aux besoins de la population, sur l'ensemble du territoire

 

  • Je demande l'organisation d'un débat public national sur l'avenir du Service Public postal

 

NOM - PRENOM

CP - VILLE

SIGNATURE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Jeudi 24 juillet 2008

La période estivale s’installe, ce qui devrait nous permettre de nous reposer après une année chargée en luttes. Cependant, cette période ne sera pas une période de trêve. Les mois de juillet et d’août vont être difficiles. Le gouvernement va mettre en œuvre ses réformes les plus libérales.


Celui-ci se distingue sur une campagne publicitaire qui coûte aux contribuables quatre millions d’euros sur le pouvoir d’achat. Les mesures prises permettent aux riches d’améliorer leur pouvoir d’achat. Cependant elles ne répondent pas aux aspirations du peuple. Les quatre millions d’euros utilisés dans cette campagne démagogique auraient dût être redistribué aux salariés, aux chômeurs, aux fonctionnaires, aux intérimaires, aux étudiants…


Egalement, il n’y aura pas de trêve dans les expulsions de sans papiers. Elles qui deviennent de plus en plus fréquentent dans le pays des droits de l’Homme. Il faut que l’opinion publique s’insurge et se mobilise, la France ne doit pas traiter des femmes, des hommes, des enfants comme elle le fait.


Depuis le 1er juillet, le président Sarkozy est devenu pour six mois le président de l’Europe libérale. Nous, Jeunes Communistes, félicitons le « non » du peuple irlandais au traité de Lisbonne. Les 27 doivent travailler sur un nouveau traité « plus conforme aux peuples européens ». Egalement, Nicolas Sarkozy a réengagé la France dans l’OTAN, visant l’organisation d’un système militaire plaçant les pays d’Europe sous la coupe permanente des Etats-Unis.


Le gouvernement réfléchit à comment il pourrait se remplir les poches sur le dos des malades, des travailleurs, des chômeurs, des jeunes. Cette année 2008, doit être une année de résistance à la droite libérale gouvernementale. La jeunesse est descendue plusieurs fois dans la rue pour tenter de faire barrage à cette politique. Encore une fois, elle s’est montrer déterminée en exprimant son désaccord quant à l’avenir que la droite leur prépare.


Nous, Jeunes Communistes, avons des propositions pour qu’une société plus juste, plus fraternelle, plus solidaire existe. En abolissant le capitalisme et en nationalisant les entreprises comme La Poste, EDF-GDF, la sécurité sociale, les laboratoires pharmaceutiques, Total, France Télécom,… nous pourrons redistribuer l’argent avec des mesures beaucoup plus équitables. Le capitalisme et le néo libéralisme doivent être dépassés. C’est seulement comme ça que nous vivrons sur une planète qui ne meurt plus. Les jeunes doivent faire front pour se battre contre le capitalisme et tous ceux qui le représentent, afin de faire progresser les idées communistes.

 

Florian VIRE

Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Mercredi 23 juillet 2008
Ensemble battons nous pour que s’ouvre un vrai débat démocratique sur les institutions.

C’est un jour funèbre pour les partisans de la démocratie pour notre pays. La réforme des institutions a été adoptée sur le fil. A deux voix près, la réforme ne passait pas et la défaite de Nicolas Sarkozy n’en aurait été que plus cuisante. Car pour le chef de l’Etat, ce vote à l’arraché est une défaite. Jamais dans l’histoire de la Vème République, un vote ne s’est joué d’aussi peu. Cela montre à quel point la réforme n’était pas acceptable par tous.

En outre, les pressions, le chantage, les menaces ou les promesses ont été autant de moyens inacceptables mis en place pour acheter les voix une par une des quelques récalcitrants : la voilà « la victoire de la démocratie » selon Sarkozy.

Encore une fois, par les pratiques et par les résultats du président de la République, la France se couvre de ridicule et montre à quel point le pouvoir en place est désavoué.

Pour Pierric Annoot, Secrétaire Général du Mouvement des Jeunes Communistes de France : « Il est grand temps que la question des institutions soit mise directement dans les mains des Françaises et des Français à travers un référendum ! Tant que Sarkozy ne voudra pas de référendum sur des sujets qui transforme en profondeur la société française, il se conduira comme un lâche et au fond, on commence à penser que sous ses airs volontaristes se cache un nanti qui a peur du peuple ! Les jeunes communistes tiennent à remercier tout particulièrement M. Lang qui fidèle à lui-même à permis la présidentialisation outrancière du régime et à permis de renforcer le pouvoir du gouvernement dont on sait le lot de réformes anti-sociales et dévastatrices qu’il compte mettre en place. »

Malgré tout, les jeunes communistes continueront à se battre pour une société plus démocratique partout, au cœur de l’Etat comme au sein des entreprises, des lycées et des universités.


Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Mercredi 25 juin 2008

L'Assemblée Nationale des Animateurs du MJCF réunie les 23, 24, et 25 mai 2008 a décidé de lancer une grande campagne pour gagner de nouveaux droits pour les jeunes.

La droite au pouvoir, sous la baguette de Sarkozy accentue encore le rythme de ses réformes régressives et répressives. Cette  révolution conservatrice orchestrée par les tenants de l’ordre établit, s’attaque à tous les pans de la société, à tous les champs de nos vies et fait de la jeunesse l’une des principales victimes de cette nouvelle offensive.

Nous avons su depuis 2002 démontrer notre détermination à ne plus subir en silence, démontrer notre détermination à entrer en résistance.

Sarkozy frappe vite et fort, dans tous les sens.  Les jeunes communistes eux sont déterminés à ne rien lâcher mais surtout à ne pas lui laisser le monopole du projet.

Lors de cette ANA, les 250 jeunes communistes présents ont décidé de donner tout son sens à notre mot d’ordre « Résister et inventer ensemble ». La période qui s’ouvre devant en permanence articuler résistance et construction de l'alternative.

C'est pourquoi au projet réactionnaire de la droite et du MEDEF, nous voulons opposer des valeurs de justice sociale et d’égalité. Contre l’exploitation et la précarisation des jeunes, nous proposons de nouveaux droits pour que chaque jeune puisse accéder à la formation, à l’emploi stable, au logement de qualité...
Notre projet communiste d’autonomie sociale des jeunes et de sécurité d’emploi et de formation pourrait révolutionner nos vies et toute la société, en considérant les jeunes comme un atout pour la société, un investissement pour l’avenir et non plus comme un fardeau.

 
Mais pour mener à bien tous nos projets, concrétiser toutes nos envies, nous avons besoin d’être beaucoup plus nombreux, mieux structurés et organisés.

La grande campagne que nous lançons a donc pour ambition de lutter à tous les niveaux, de gagner des nouveaux droits pour tous, du local au national, de sortir les jeunes de la loi du marché et de la précarité pour changer nos vies et la société.
Par Mouvement Jeunes Communistes Alès
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Lundi 26 mai 2008

Les cours des matières premières, notamment du pétrole brut, ne cessent de battre des records. Hier le prix du baril dépassait les 130 dollars et comme vous le savez, nous n’aurons la répercussion effective que dans huit à dix jours.

Les consommateurs dans leur grande majorité, ne s’en sortent plus. Ils éprouvent une profonde injustice, devant la santé insolente des grands groupes pétroliers et de certains acteurs financiers qui spéculent sans relâche sur les ressources de notre planète.

La montée en puissance de la grogne de certaines professions comme celle les marins pêcheurs doit vous alerter sur les prémices d’un mouvement plus général dans notre pays, si rien n’est fait pour contrecarrer « l’inflation » des matières premières. Nous pensons notamment aux salariés qui sont contraints d’utiliser leurs véhicules pour se rendre à leur travail.

Avant toute chose, INDECOSA-CGT souhaiterait revenir sur de nombreuses incohérences et contre vérités qui se font entendre dans le débat public.

 

Responsabilité de l’OPEP : Info ou Intox ?

 

            Se contenter de dire que les principaux pays producteurs sont  seuls responsables de l’envolée des cours du pétrole, c’est nier en partie nos propres responsabilités depuis des décennies :

 

A partir du début des années 70, les grands producteurs se sont vus reconnaître le principe de souveraineté sur les gisements. Cette nouvelle donne, leur a permis un contrôle presque absolu sur les quantités vendues et parallèlement, ils se sont assuré le monopole des prix. Il est indéniable que l’augmentation du prix du pétrole opère un transfert d’une partie du produit national brut des consommateurs occidentaux vers les pays producteurs.

 

Malgré tout, nous devons nuancer les conséquences de la politique de l’OPEP sur l’inflation des prix à la pompe. Les grandes compagnies pétrolières ont sauvegardé l’essentiel de leurs privilèges : Elle garde la haute main sur les transports, le raffinage et la distribution.

 

Même si les pays producteurs de pétrole contrôlent l’acheminement du puits au port d’embarquement, les compagnies pétrolières gardent la maîtrise totale du processus qui mène du port d’embarquement à la pompe. Pour INDECOSA-CGT, la transparence doit être faite sur les coûts réels d’acheminement et sur leurs répercussions au final pour le consommateur. De même, la France et ses partenaires doivent faire pression sur les compagnies qui profitent de la flambée des cours pour réévaluer le prix des cargaisons flottantes et du pétrole en stock dans les raffineries.

 

Opacité sur les réserves

 

Bon nombre de pays occidentaux dont la France disposent de réserves dites « stratégiques » utilisables en cas de conflit ou de rupture d’approvisionnement. Malgré leur quantité finie, elles pourraient juguler provisoirement l’insuffisance de l’offre et entraîner une baisse des prix. On sait également que des entreprises utilisatrices constituent des stocks privés pour se prémunir en partie des effets de la hausse des matières premières. En pareil cas, l’absence de données fiables crée un climat de suspicion et de défiance chez le consommateur.

 

La recherche de l’autonomie énergétique

 

On sait aujourd’hui que la quantité de pétrole disponible va décroître progressivement. L’utilisation des schismes bitumeux ou de sables asphaltites ne suffira pas à répondre à toute la demande. Le rôle d’un pays comme le nôtre est de ne pas rester passif face à cette situation de petro dépendance. Pendant des décennies, la primauté accordée au pétrole a freiné la recherche scientifique et technique sur les nouvelles sources d’énergie.  De même, la recherche de l’efficacité énergétique a été longtemps mise au second plan. Lors du Grenelle de l’environnement, j’ai été stupéfait de ne pas entendre parler d’autonomie énergétique. Les énergies de substitution comme la géothermie, le solaire ou même l’éolien ne répondent pas uniquement aux problèmes de gaz à effet de serre. Pour notre part, l’autonomie énergétique passe par un renforcement du service public. En effet, il est le seul garant de l’équité de traitement entre les citoyens que ce soit d’un point de vue économique ou géographique. Confier l’énergie aux intérêts privés, c’est favoriser des oligopoles qui tôt ou tard échapperont à tout contrôle.

 

La recherche du juste prix

 

Aborder le prix de l’énergie aujourd’hui, c’est d’abord faire un historique de nos faiblesses et de  notre incapacité à faire la distinction entre « crise pétrolière » et «crise énergétique ». En effet, nos besoins énergétiques n’ont cessé de croître et ont été satisfaits en grande partie par les dérivées du pétrole. Alors que le coût de la vie augmentait régulièrement, le prix du pétrole restait stable, ce qui rapportait des bénéfices fabuleux aux grandes compagnies et provoquait d’une part la quasi-faillite de la production de charbon et comme nous l’avons dit plus haut un échec des recherches alternatives. Aujourd’hui, il est impossible à court terme de nous affranchir de cette situation. De plus, les prix officiels du marché sont ceux qui sont côtés à la bourse et non pas ceux pratiqués lors de l’extraction des matières premières. Le phénomène de concentration a même permis aux compagnies d’être à la fois extractrices de matières premières et utilisatrices. Cette situation leur permet de jongler avec les législations douanières et fiscales des pays ou elles opèrent pour tirer des bénéfices maximaux. Le rétablissement de la TIPP flottante, la baisse du montant des taxes et la mise à contribution des compagnies pétrolières et des fonds spéculatifs doivent être la priorité du gouvernement pour contenir la flambée des cours.

 

 

 

 

 

Montreuil, le 23 mai 2008

 

Arnaud FAUCON

                                                                                        Responsable Développement Durable

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Vendredi 23 mai 2008

Le gouvernement s’apprête à nouveau à allonger la durée de cotisation pour l’accès à une retraite à taux plein. C’est un pas de plus vers la casse du système de retraite solidaire, avancée de civilisation permettant a chacun de bénéficier de la solidarité nationale pour vivre dignement après une vie au travail.

Retraites : Non au sacrifice des retraites des jeunes !!

Ce nouveau recul est particulièrement scandaleux du point de vue des jeunes. En effet, les jeunes connaissent aujourd’hui une prolongation des études par rapport aux générations précédentes, ce qui constitue un progrès. Ils connaissent aussi la généralisation des emplois précaires, le chômage qui touche plus de 20% d’entre eux, et donc l’accès tardif à un emploi stable de moins en moins bien rémunéré. Tout ceci ayant pour conséquence : l’impossibilité pour beaucoup d’atteindre 160 trimestres validés à 60 ans et un niveau de pension digne.

Il faut au contraire aujourd’hui non seulement inverser la marche du marché du travail pour aller vers une sécurisation des parcours professionnels en éradiquant chômage et précarité, en prenant en compte les années d’études dans le calcul des pensions.

Cela passe par un nouveau financement qui fasse participer les entreprises et les actionnaires qui ont confisqué 10% supplémentaire sur les revenus du travail ces dernières années. C’est donc un changement radical du système économique dont nous avons besoin. Réorienter cet argent permettrait de couvrir les besoins non seulement en pensions, mais serait beaucoup plus efficace économiquement et socialement, donnant notamment un sursaut à la consommation. Ce n’est pas aux salariés de subir la double peine du chômage, de la précarité puis du manque de ressource pour les retraites. Le patronat doit payer !! Ces 10% de la richesse dont le patronat s’est emparé ces vingt dernières années montrent qu’il ne sert à rien d’opposer les générations entre elles. Jeunes, étudiants, salariés, retraités doivent lutter ensemble pour récupérer la richesse produite par le travail.

Les jeunes communistes appellent tous les jeunes, salariés ou non, à être solidaire du mouvement contre la réforme des retraites qui auraient des conséquences désastreuses sur nos vies !!

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Samedi 29 mars 2008



La troisième court d’appel fédérale de Pennsylvanie vient d’annulé la condamnation à mort du journaliste noir américain Mumia Abu-Jamal, soupçonné du meurtre d’un policier de Philadelphie, en 1981.


Depuis vingt-sept ans, Mumia lutte pour prouver son innocence dans l’enfer du couloir de la mort. La mobilisation internationale et la solidarité avec le combat de Mumia ont permis à deux reprises d’empêcher son exécution. Aujourd’hui, la court d’appel indique que la peine de mort pour Mumia pourrait être transformée en peine de prison à perpétuité. Cette court accepte de reconnaître des irrégularités dans la procédure du jury qui avait prononcé sa condamnation à mort lors de son premier procès en 1982. Nous, jeunes et étudiants communistes, nous réjouissons de cette avancée significative dans la lutte pour la libération de Mumia Abu-Jamal, et nous saluons le travail considérable de sa défence. Même si Mumia est toujours considéré comme coupable par la justice américaine, cette décision porte un signe d’espoir pour que Mumia puisse bénéficier d’un nouveau procès. Nous sommes résolus à continuer la lutte aux côtés du Collectif Unitaire de Soutien à Mumia Abu-Jamal, pour qu’un nouveau procès ait lieu et que Mumia soit enfin libre. Cette lutte n’est pas seulement un combat contre la peine de mort, mais aussi un combat pour la justice et contre le racisme dont a fait l’objet Mumia lors du jugement de 1982.

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Samedi 23 février 2008

Dans tout le pays, les jeunes communistes sont entrés en campagne pour les prochaines échéances. En France, Il y a plus de mille candidats jeunes âgé de moins de 30 ans. Egalement, dans le Gard.
A Alès, Nîmes, Saint Martin de Valgalgues, Cendras, Saint Etienne de l'Olm, Massillargues-Atuech,... Partout cette même volonté, de permettre la mise en place de politiques audacieuses dans les collectivités territoriales. Une polique de savoir, de solidarité, d'égalité, antilibérale,... : une vraie politique de gauche !!
  

 

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Jeudi 7 février 2008
Section du Parti Communiste               
de la Gardonnenque
14 rue de la Tournelle
Saint Géniès de Malgoirès
Le 07/02/08
Lettre ouverte à
 
Messieurs les députés et sénateurs du Gard (favorables et abstentionistes)

Pour : Yvan Lachaud (Nouveau Centre), Jean Marc Roubaud (UMP), Etienne Mourrut (UMP), Max Roustan (UMP)

Abstention : André Rouvière (PS), Alain Journet (PS), Simon Sutour (PS)

Contre : William Dumas (PS) (pour information) 
 
Vous avez lors d’un vote, le 04/02/08, modifié la Constitution. Le seul objectif : Permettre à l’Assemblée Nationale de ratifier le même traité, que les Français ont refusé lors du referendum du 29 mai 2005.
La presse a outrageusement exploité la vie privée du Président de la République, véritable écran de fumée, pour mieux dissimuler aux Français les enjeux de ce traité et ses conséquences. Quel hasard ! Nous pensons qu’il s’agit d’un dénie de démocratie !
Avez-vous informé vos électeurs de votre choix ?
            Le Parti Communiste est pleinement conscient des enjeux politiques, sociaux, économiques et culturels que fait peser votre vote, en refusant la voix référendaire laissant aux assemblées le pouvoir décisionnaire.
Au regard du contenu et de la philosophie de ce mini traité, rien ne sera épargné aux Français dans tous les aspects de la vie (travail, protection sociale, retraite, casse des services publics, etc.)
Notre parti est attaché à une Europe sociale. Rien, à voir avec ce que le Traité de Lisbonne, le Président de la République et vous-même voulez nous imposer.
Nous nous élevons fermement contre vos positions, nous les considérons  comme antidémocratiques et indignes de la confiance que les citoyens  vous accordent. Comment osez vous ne pas tenir compte du choix du peuple affirmé démocratiquement le 29 mai2005 ?
Non, messieurs l’Europe n’est pas en panne. Vos prédécesseurs, sociaux libéraux et libéraux ont bien su mettre en place, pour la libre circulation des capitaux la monnaie unique. Comment expliquez-vous que le volet social soit le grand absent du traité ? Votre choix démontre votre désintéressement de la question sociale et de l’intérêt des peuples. Par votre action, vous servez les intérêts du grand patronat, celui qui délocalise, qui crée le chômage et la précarité.
Nous voulons une constitution, et non un traité, qui prend en considération les besoins des populations dans la plus grande égalité aux détriments des intérêts capitalistes. Nous exigeons une Europe sociale et pacifiste ouverte sur le monde. Une Europe où les services publics, seuls garants de l’égalité entre les citoyens seront développés.
Si vous ratifiez le traité de Lisbonne, vous ne pourrez plus vous prononcer pour le maintien des services publics ou vous opposer à une délocalisation. Vous êtes élus par le peuple et devez agir en conséquence, pour son bien être. Surtout vous devez vous obliger à respecter ses choix en ne vous comportant surtout pas en vassaux des boursicoteurs et autres profiteurs.
Nous attendons vos arguments et motivations qui vous poussent à trahir vos électeurs.
Recevez, Messieurs les élus nos salutations citoyennes  
 
La Section de la Gardonnenque
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VENDREDI 1er MAI : Grande manifestiation interprofessionnelle à l'appel de tous les syndicats et partis politiques de gauche.
VENDREDI 8, SAMEDI 9 ET DIMANCHE 10 MAI : Assemblée Nationale des Animateurs au Colonel Fabien à Paris.
MARDI 12 MAI à 18h : Rencontre débat sur l'Europe à Ners.
JEUDI 14 MAI : Meeting du Front de Gauche à Nîmes.
SAMEDI 16 MAI de 12h à 00h : Fête de l'Humanité Grand Sud à Montpellier.
MERCREDI 20, JEUDI 21, VENDREDI 22, SAMEDI 23, DIMANCHE 24 MAI : Féria d'Alès.

DIMANCHE 7 JUIN : Elections Européennes
VENDREDI 26, SAMEDI 27, DIMANCHE 28 JUIN : Fête de Lézan.





 

L'internationale

Fête de l'Humanité Grand Sud



Fête de l'Humanité Grand Sud

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Samedi 16 mai

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